A l'âge de 21 ans, il quitte sa ville natale Carmaux et part s'installer à Paris pour se consacrer à la peinture. En 1925, il rejoint l'Académie Julian. Homme de valeurs, lors de la seconde guerre mondiale, il revient dans le Tarn, prend part à la Résistance et devient, avec son ami Jean Cassou, un des chefs du maquis languedocien. A la Libération, nommé conservateur du Musée de Toulouse, il réintègrera, l'année suivante, son poste de professeur à l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris. En dehors des expositions dans les Salons, il réalise des décors muraux (Mairie de Poissy) et des pièces de mobilier, collabore à la décoration de paquebots (Ferdinand de Lesseps, Jean Laborde). Après une longue vie dédiée à l'art, il s'éteint à Epineuil en 1977.



