Il passe sa petite enfance à Saintes, et entre comme élève architecte chez Georges Naud, responsable des monuments historiques de la Charente Inférieure (aujourd'hui appelée Charente-Maritime), puis en 1921 élève de Cormon à l'Ecole des Beaux Arts de Paris, et en l'atelier de Jean-Paul Laurens.
Lauréat Abd El Tif en 1925 (il en fut le plus jeune pensionnaire). Ami de Jean Launois, outre ses portraits reconnus, il peint Alger et la Kasbah. Ses études de femmes rappellent celles de Delacroix, mais si son inspiration est lumineuse (le fameux ciel d'Alger) sa touche est plus cézannienne que purement orientaliste. Il repart d'Algérie en 1928, pour y revenir en 1931.
Auteur de nombreuses illustrations et affiches, il peint notamment outre ses toiles algériennes, des paysages de Haute-Provence, et d'Île-de-France.
Comme André Hambourg, il entre dans la Résistance, collabore à Vaincre. Il voyage en Afrique sub-saharienne en 1970, au Sénégal comme coopérant artistique. Il meurt subitement en son domicile parisien le 1er octobre 1977.



